La liste des lectures bibliques pour l’année 2021, le lectionnaire que nous suivrons à Caulmont est en ligne.
Vous pouvez le retrouver ici : https://www.caulmont.fr/priere-au-coeur-vies/
Bonne lecture !
accueil & prière – oecuménisme & écologie
La liste des lectures bibliques pour l’année 2021, le lectionnaire que nous suivrons à Caulmont est en ligne.
Vous pouvez le retrouver ici : https://www.caulmont.fr/priere-au-coeur-vies/
Bonne lecture !
Prière 5ème semaine du temps pour la création
Depuis l’horizon des eaux primordiales,
Jusqu’à l’horizon du royaume qui vient,
Ta présence, Dieu Père, nous appelle à l’amour.
Dieu créateur, tu es le Dieu d’hier et de notre origine,
Dieu créateur, tu es le Dieu de demain et de notre avenir.
Que nous nous tournions vers hier ou vers demain,
Ta Parole trace pour chacune de nos vies un horizon d’amour.
Rends nous disponible à ta présence et à ta Parole
Renouvelle nos vies à l’image de celle de ton Fils,
Envoie sur nous ton Esprit,
Et fais de nous les témoins de ta liberté,
Depuis l’horizon des eaux primordiales,
Jusqu’à l’horizon du royaume qui vient.
C’est vrai
En plus de cette prière pour la 5ème semaine du temps pour la création, sur le sens de ce temps pour la création c’est par ICI et le site du temps pour la création c’est par ICI

Te reconnaître comme créateur, Dieu Père,
C’est dire que tu es présent à nos côtés, sur cette terre,
Présence fraternelle et solidaire,
Comme une invitation à aimer.
Te reconnaitre comme créateur, Dieu Père,
C’est dire que tu t’engages à nos côtés, pour la vie,
Engagement pour le respect de tous et de la biodiversité,
Comme une invitation à protéger.
Te reconnaître comme créateur, Dieu Père,
C’est dire que, depuis l’origine, ton alliance nous appelle et ta Parole nous interpelle.
Appel à vivre sous la grâce et interpellation à la responsabilité,
Comme une invitation à créer avec toi, le monde de paix, auquel tu aspires.
Nous te reconnaissons comme créateur, Dieu Père,
Pour entrer dans la louange, dans la célébration de tes bontés
Pour ouvrir nos vies à demain : notre avenir est entre tes mains.
Vous pouvez retrouver d’autres textes pour prier et méditer sur la la page de notre site sur le temps de la création

Devant le monde et sa beauté,
Devant le vivant et ses fragilités,
Donne nous l’émerveillement, ô Père.
L’émerveillement qui libère de la peur,
L’émerveillement qui donne confiance,
L’émerveillement qui ouvre le coeur à demain.
Dans cet émerveillement,
Nous te remettons ce monde, nos vies, et toutes vies, ô Père.
Viens encore au milieu de nous !
Par ta présence, renouvelle notre souffle, notre joie, notre paix,
Et notre capacité à aimer.
Vous pouvez retrouver d’autres textes pour prier et méditer sur la la page de notre site sur le temps de la création


Job 17, 1 à 16
Au charnier j’ai clamé : « tu es mon père ! » A la vermine : « o ma mère, ô ma soeur ! Où donc est passée mon espérance ? Mon espérance qui l’entrevoit ? Au fin fond des enfers elle sombrera, Quand ensemble nous nous prélasserons dans la poussière.
« Où donc est passée mon espérance ? »
Cette interrogation de Job est un cri, un cri au coeur de ce livre où se tissent le malheur et la foi, où s’entremêlent la souffrance humaine et la présence de Dieu.
« Où donc est passée mon espérance ? »
Nous recevons cette question du livre de Job avec l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture et contre la peine de mort, l’ACAT qui a fait du v. 15 de ce chapitre 17 – le cri de Job le coeur de la nuit des veilleurs du 26 au 27 juin. Cette nuit de veille et de prière a été organisée de manière oecuménique en France et un peu partout dans le monde pour témoigner en prière et en acte d’une espérance.
Le principe de cette nuit des veilleurs c’est d’être rassemblés autour des victimes de la torture dans un même élan spirituel et de solidarité. La Nuit des Veilleurs est une invitation à s’éveiller ou se réveiller pour ne pas ignorer la souffrance de l’autre et pour manifester que nous sommes fraternellement auprès de celles et ceux qui souffrent.
En reprenant cette année le texte de Job l’ACAT nous invitait à rejoindre la communion de toutes celles et ceux qui font vivre la flamme de l’espérance.
« Où donc est passée mon espérance ? »
Le cri de Job est alors dit dans la confrontation à la plus réelle des morts : charnier et vermine sont convoqués comme des pères, des mères, des soeurs. Le désespoir est là dans des termes très crus : épouvante, chagrin, enfer, nuit, ténèbres : le champ lexical de l’anéantissement est impressionnant dans le vocabulaire de Job. Et c’est dans ce registre sombre qu’est posée cette question.
Aussi ce matin je voudrais avec vous entendre cette question pour peut-être pouvoir y répondre ou à tout le moins entendre cette question sans forcément y répondre. Entendre cette question, c’est je crois entendre deux caractéristiques fortes de l’espérance pour Job :
« Où donc est passée mon espérance ? »
Cette question dit d’abord que l’espérance a un lieu : où est mon espérance ? L’espérance a un lieu, elle repose en un endroit – l’espérance est quelque chose de localisé. Cette aspect géographique de l’espérance – qui du coup est une idée liée à un lieu – m’a fait pensé au très beau poème d’Andrée Chedid intitulé très sobrement l’espérance :
J’ai ancré l’espérance
Aux racines de la vie
Face aux ténèbres
J’ai dressé des clartés
Planté des flambeaux
A la lisière des nuits
Des clartés qui persistent
Des flambeaux qui se glissent
Entre ombres et barbaries
Des clartés qui renaissent
Des flambeaux qui se dressent
Sans jamais dépérir
J’enracine l’espérance
Dans le terreau du cœur
J’adopte toute l’espérance
En son esprit frondeur.
Où est mon espérance ? Demande Job : l’espérance a un lieu. Pour la poétesse Andrée Chedid : l’espérance est enracinée, elle est plantée – le poème que j’ai lu donne l’impression de la plantation d’une haie de lumière pour faire front aux ténèbres, une haie faite de clarté et de flambeaux – comme d’autres sont faites de cyprès ou de thuya. Et cette haie trace une limite aux ombres et à la barbarie – lisière des nuits.
L’espérance est un lieu frontière, un lieu de résistance de la vie – d’ou l’esprit frondeur : nous avons là quelque chose de localisé et d’enraciner pour faire front, pour s’opposer à une menace.
« Où donc est passée mon espérance ? »
Cette question de Job dit d’abord un lieu de l’espérance – un où. Et ce qu’elle dit aussi, c’est que Job ne se pose pas la question de savoir « où donc est passée l’espérance ? » – c’est une des différence notable d’avec Andrée Chedid qui parle de l’espérance – en général. Job parle lui de son espérance : « Où donc est passée mon espérance ? » Le possessif est ici à souligner.
Job ne fait ni poésie ni philosophie – il ne parle pas de l’espérance en général ou comme d’une idée abstraite – Job parle de son espérance. Cet homme qui a perdu son bétail, ses fils, puis sa santé avec une lèpre terrible, cet homme atteint dans sa famille, dans son corps, dans ses biens – cherche encore son espérance – la sienne. Alors qu’il n’a plus rien à lui, c’est le sens même de l’épreuve de l’Adversaire telle qu’elle est dite dans les premiers chapitres du livre – Job est dépossédé de tout ce qu’il est à lui. Bétail, enfants, santé : il n’a plus rien – il n’est presque plus rien. Et pourtant il cherche encore le lieu de son espérance.
Ce possessif « mon espérance » dit je crois l’audace de Job face à ses amis qui le prennent en pitié et qui l’accablent de leur bienveillance un peu dégoulinante. Ses amis qui voudraient, sans doute avec beaucoup d’amour, qu’il voit le côté positif de ce qui lui arrive alors que Job lui veut faire front, il veut faire face. Il veut non pas nier le malheur mais l’affronter et se confronter à lui avec son espérance. Il le dira avec force dans quelques verset : « Je sais bien, moi, que mon rédempteur est vivant »
où donc est passée mon espérance ?
Dans une de ses méditations le pasteur Charles Wagner écrivait :
« L’homme de foi, lui aussi, voit le chaos, l’injustice de la vie, l’impassible brutalité des lois naturelles. Mais il ne se résigne pas à la sentence de la fatalité aveugle. Les vestiges de l’esprit qu’il sent en lui l’empêchent de s’abandonner et de se soumettre. S’il est plongé dans la nuit, assailli par la tourmente, la boussole l’empêche de se désorienter. Il n’admet pas que la cause soit jugée et reste sans appel. Sous le coup qui l’assomme et semble péremptoire, il dit je maintiendrai. Et le pasteur Wagner poursuit en disant : au fond, la foi c’est l’audace poussée à l’infini : « notre Foi, c’est la victoire qui a vaincu le monde » (L’homme est une espérance de Dieu, p. 53).
La foi c’est l’audace poussée à l’infini, c’est la victoire qui a vaincu le monde, c’est l’espérance qui trace une limite aux ténèbres, au malheur, telle un rempart de lumière. Je maintiendrai, quoiqu’il arrive.
A la suite de la nuit des veilleurs de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture, ce texte vient bien entendu comme une très belle orientation.
La Nuit des Veilleurs est une invitation oecuménique qui revient chaque année pour nous éveiller ou nous réveiller entre chrétiens. Ne pas ignorer la souffrance de l’autre et lui montrer que nous sommes fraternellement auprès de lui ou auprès d’elle. La veille exprime alors la solidarité face au malheur. « où donc est passée mon espérance ? » Demandait Job, cette nuit des veilleurs est une démonstration, une manifestation d’espérance – à travers la diversité de nos églises – que nous donnons à voir les uns pour les autres – chacune, chacun, balbutiant son espérance avec le peu d’audace qu’il peut avoir pour en témoigner.
Mais je crois que ce texte vient aussi comme une lumière posée sur ce que nous venons tous de vivre. Ce temps de confinement qui nous a été imposé, cette mise sous silence de la Parole que toutes les églises ont bravement acceptée, la confrontation à l’instrumentalisation de la peur à laquelle nous avons été confronté dans un discours politico-médiatique. Discours rythmé quotidiennement par la liturgie du nombre de morts, de contaminés, d’hospitalisés en réanimation – macabre dénombrement résonnant comme une sentence sans aucune espérance.
Il faut résister à ce discours là. Il faut faire rempart aux ténèbres. Peu importe le charnier ou la vermine pour reprendre les mots de Job.
La foi, audace poussée à l’infini, victoire qui a vaincu le monde, nous invite à ne pas laisser le dernier mot aux discours de peur et de fatalisme. Notre espérance trace encore une limite aux ténèbres, au malheur, telle un rempart de lumière. Nous maintiendrons, encore. Peu importe le nombre de morts, l’absence de vaccin, être vivant ce n’est pas être en bonne santé – Job sous la lèpre nous le rappelle. Etre vivant c’est être confiant dans les promesses de Dieu.
« Ne crains rien, crois seulement »,
« ta foi t’a sauvé »,
« le juste vivra par la foi » :
Toutes ces paroles ont-elles résonné pour rien dans la bouche du Christ ? Soyons clairs, je ne viens pas, par là, contester les gestes protecteurs qu’il faut tenir pour maintenir l’épidémie sous contrôle, mais quand même Frères et Soeurs – quand même : où est donc passée notre espérance ?
La bonne nouvelle nous interpelle pour éviter de nous enfermer dans la psychose et sous l’angoisse, pour ne pas cesser de vivre : pour nous ouvrir encore aux frères et aux soeurs, pour nous ouvrir encore à demain, pour nous ouvrir encore à la vie. Ne pas avoir peur : L’avenir n’est pas sombre : il est entre les mains de Dieu ! Nous pouvons avoir l’audace de la confiance, risquer la foi, remettre nos vies sous les promesses de Dieu et, oui, oser aimer, encore.
Au Christ crucifié seul soit la gloire. Il est vainqueur. C’est vrai !
Benoit, prieur de la communion oecuménique de Caulmont – message donné le dimanche 28 juin 2020 au temple du Chambon sur Lignon

dans le silence du samedi saint 2020
Dans le silence du samedi saint, la confiance se balbutie.
Timide, elle germe sous la pierre du tombeau encore fermé,
Il faudra l’aube d’un jour de plus pour qu’elle s’ouvre,
Et qu’elle gagne le monde pour aujourd’hui et pour demain.
Dans le silence du samedi saint, nous pouvons reprendre souffle.
Après l’heure sombre et ténébreuse de la croix,
Nous sommes encore vivant,
Avant l’aube, l’alléluia et la joie.
Dans le silence du samedi saint, résonne le silence du monde.
Particulièrement cette année, silence
Imposé par la volonté de sauver sa vie face à la maladie.
Nous sommes encore vivant,
Avec l’aube qui s’espère pour demain,
La confiance se balbutie aujourd’hui en silence.
En plus de ce texte dans le silence du samedi saint 2020, retrouve d’autres méditations et prières ICI et pour tout comprendre à la semaine sainte WIKIPEDIA explique ça ICI. Le samedi saint se trouve entre le vendredi saint – mémoire de la crucifixion – et le dimanche de Pâques jour de résurrection.
En ce jeudi saint de l’année 2020 « Tout crie et chante » dit le psaume 65, texte du jour. Ce psaume est littéralement une action de grâce : une eucharistie en grec, comme un lointain échos à ce à quoi nous faisons mémoire en ce jeudi dit « saint ».
Déjà, souvenons-nous, l’année passée la mémoire du dernier repas avait un goût de cendre pour tout le christianisme occidental et au-delà ; cendres de la cathédrale Notre Dame de Paris dont la charpente millénaire brulât en quelques heures. L’événement semble loin. Cette année, en pleine période de confinement la célébration fait place au silence. Nous ne boirons pas ensemble à la même coupe ce soir. Demain la mémoire de la mort du Christ semblera presque anodine, un détail, face aux statistiques des milliers de morts du coronavirus annoncées chaque jour.
Aussi dans la situation actuelle combien plus terrible, car combien plus mortelle, que celle que nous connaissions l’an dernier, le texte biblique nous interroge : sommes nous encore capable d’eucharistie, d’action de grâce ? Sommes nous encore capable de dire à Dieu notre merci ? A l’image du Christ Jésus encore capable de dire une bénédiction au soir de sa vie, au moment de la trahison, quand tout s’est noué pour lui ?

Nous aurions pourtant une bonne raison de dire notre reconnaissance : car en même temps que nous sommes confinés, refermés sur nous-mêmes, sauvant nos vies en les enfermant, la nature s’ouvre et s’éveille, le printemps dévoile la beauté du vivant s’épanouissant autour de nous. Sur le plateau ardéchois les jonquilles sauvages ont commencé à fleurir depuis les premiers jours du confinement. Même en ville, le ralentissement de l’activité humaine permet de rencontrer des oiseaux que l’on ne voyait plus, et autre faune sauvage.
En ce jeudi saint 2020, Dans ces premiers jours de printemps, alors que nous sommes confinés : sommes nous encore capable de reconnaissance ? Cette question vaut pour aujourd’hui et pour demain, quand nous sortirons du confinement : serons-nous encore capable de dire à Dieu notre merci, malgré tout ? Derrière cette question vient celle de notre discernement : nous ne sommes peut-être pas encore capable de percevoir quels changements s’imposeront à nous après ce temps mis à part. Peut-être commençons nous seulement à percevoir que les choses ne pourront plus être comme avant. « C’est mort ! » disent les jeunes. Sauf à nous aveugler, nous ne pourrons plus vivre comme si de rien était, malgré la tentation d’essayer de faire les choses comme avant.
Mais bien plus que d’essayer de tenir une manière de vivre et de faire, un « système », un mode de vie, dont la mort est annoncée, la foi ne consiste-t-elle pas à discerner ce que cet événement modifie de nos vies, de nos quotidiens, de nos activités, pour abandonner ce qui conduit à la mort, et continuer d’inscrire la reconnaissance, le merci au coeur de nos vies, le merci à Dieu et aux soeurs et frères ? Alors, dans ce discernement et cette reconnaissance, nous pourrons vivre la fraternité d’une communion renouvelée en celui qui est, qui était et qui vient. Alors oui, avec le Christ, avec le « Dieu notre sauveur, sécurité de la terre entière, jusqu’aux îles lointaines » disait le psalmiste, nous serons passé-e-s de la mort à la vie, plutôt que de nous accrocher à ce qui est déjà mort…
Benoit
Seigneur, pardonne nos fautes contre l’unité de ton peuple et donne-nous une prière unanime pour toutes les femmes, tous les hommes.
Apprends nous à travailler pour le bonheur des femmes et des hommes, en construisant le monde selon le dessein de ton amour.
Toi qui a donné ta vie pour nous sauver et nous réconcilier, fais de chacun-e de nous des artisans de paix, des bâtisseurs d’amour
Nous souhaitons à tous une bonne année : paix, joie et santé pour chacun-e.
L’année 2020 qui s’ouvre ces jours-ci sera une année anniversaire pour Caulmont. Le site sera mis à jour dans les prochains jours….


Les responsables des associations de Caulmont se sont rassemblés en CRAC les 23, 24 et 25 mars. Nous avons pris trois décisions importantes :
1- Axelle et Benoît ont proposé d’embarquer Caulmont dans l’ouverture d’un nouveau lieu d’accueil sur le plateau ardéchois. Et donc de vivre une période de transition. Nous pourrons ensuite pouvoir vendre la maison des Sapins qui est aujourd’hui trop lourde à porter matériellement et financièrement. Le crac a adhéré à ce projet. Du coup, cette année nous allons créer une nouvelle association de gestion – pour ce nouveau lieu.
2 – Ce projet arrive au même moment où, durant ce CRAC, Myriam et Bernard ont proposé à Benoit de devenir le prieur de Caulmont. Engagement qu’il a accepté à l’horizon 2020. Nous sommes entrés en transition, un temps dans lequel il faut définir les rôles de chacun.
3- Devant ces changements et la préparation qu’ils supposent le CRAC a décidé de repousser d’un an la rencontre festive prévue à la pentecôte 2019. Nous vivrons une belle fête en 2020. Le weekend de Pentecôte 2019 sera réservé aux responsables pour des séances de travail. Seule exception : durant ce week-end de pentecôte, le dimanche après midi après 16 h. un office de la fraction du pain et l’assemblée générale de la communion seront ouverts à tous.

Alors que 2018 se termine et pour accueillir 2019, nous nous souvenons de cette phrase du Sillon :
Porte devant le Père ceux qui t’entourent et celles et ceux avec qui tu chemines. Et laisse l’Esprit de Dieu dilater ton cœur à toutes les dimensions de l’homme, à toutes les dimensions du monde.
Dans cet élan, nous vous souhaitons pour 2019 : la force et le courage de la prière, la paix et espérance dons de l’Esprit, et la joie et le bonheur d’habiter toutes les dimensions de l’homme et du monde. Oui :
Bonne et heureuse année à chacun-e !