écho du département des communautés de la FPF

Avec Irène, nous étions à Taizé du 8 au 11 mars pour le Département des Communautés de la Fédération Protestante de France dont Caulmont est membre. Une rencontre très riche et pleine de sens, présidée par Sœur Christiane de Pomeyrol, et accompagnée et vivifiée par l’enseignement de Frère Richard de Taizé autour du thème : « la place de celui qui sert ».

« Mon cœur se repose en paix sur Dieu seul, de Lui vient mon salut. Oui sur Dieu seul mon cœur se repose, se repose en paix ».

Ces mots sont ceux d’un chant de Taizé. Je les garde en mémoire comme l’écho de cette rencontre….

Pour rendre compte de cette rencontre, il y a d’abord nos échanges, entre participants. Le département des communautés permet la rencontre de différentes communautés protestantes ou œcuméniques : les diaconnesses de Reuilly, la fraternité Moria, les sœurs de Pomeyrol, les diaconesses de Strasbourg, le collectif Tchaap (Goshen), la communauté Saint Nicolas, les diaconesses de Riehen, le chemin neuf, etc. et par-delà les frontières : la communauté de Bose en Italie, les sœurs de Saint Loup et de Grandchamp pour la Suisse, les Christusträger pour l’Allemagne. Mais le département regroupe aussi des communions et des fraternités : les veilleurs, Penouël, Fondacio, les servantes de l’unité, etc. Notre grande diversité est la première richesse de ces rencontres.

La participation aux prières communes de la communauté de Taizé a rythmé notre temps de partage, donnant une belle densité à nos échanges. La prière autour de la croix le vendredi soir, la liturgie de la lumière pascale le samedi soir et l’eucharistie du dimanche matin ont coloré nos partages. Nous avons pu rencontrer les sœurs de Saint André vendredi après midi d’un goûter et d’un temps de prière partagé en grande simplicité, nous avons pu échanger avec Frère Aloïs samedi après midi, puis nous avons partagé la table des frères de Taizé le dimanche midi ; trois temps forts !

« Mon cœur se repose en paix sur Dieu seul », malgré la densité d’échanges et de rencontre et le rythme des journées – c’est bien cette notion de paix que je retiens de ce temps partagé.


Le département des communautés c’est aussi une chaine de prière : l’an passé les sœurs de Saint Loup portaient Caulmont dans la prière et nous intercédions pour Tchaap. Cette nouvelle année nous prierons pour les sœurs de Grandchamp et Caulmont sera porté dans la prière par les diaconesses de Riehen.

Echo de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens

Nous avons vécu un temps œcuménique marqué par une grande diversité cette année.

Monseigneur Balsa au temple de Saint Agrève
L’évêque de Viviers annonçant l’évangile au temple de St. Agrève

Il y eut d’abord, le dimanche 14 janvier la messe à l’église de Tence. Une messe au cours de laquelle le pasteur Gerald Machabert, ministre régional de l’Eglise protestante unie en Centre Alpes Rhone a apporté la prédication sur le texte d’Exode 15.

Il y eut ensuite, le comité des responsables des associations de Caulmont les 26, 27 et 28 janvier, à la maison des Sapins de Devesset.  Un week-end intense sans électricité ni chauffage, ni eau chaude, etc. Pour les membres de la communion : le prochain Partage s’en fera l’écho

Enfin, ce dimanche 4 février, nous avons eu la joie d’entendre l’évêque de Viviers, Monseigneur Jean Louis Balsa, au temple de Saint Agrève dans une homélie au cours de laquelle “De la vie communautaire” de Dietrich Bonhoeffer a été citée, pour inviter les chrétiens, ensemble et dans leurs différentes traditions a être acteur de l’évangile  : savoir en appeler à Jésus face au mal.

A travers ces différents temps, une même richesse du partage et de la rencontre !

Les travaux de toiture des ateliers ont commencé

photo du chantier de toiture
l’avancée de la toiture démontée…

Bonne nouvelle !

Les travaux sur l’avancée de toiture du bâtiment appelé “Ranch” ont commencé aujourd’hui.  Le ranch nous sert d’atelier et de lieu de stockage. Or, cette avancée avait perdue toute son étanchéité – la toile goudronnée en mauvais état avait fini par tomber. Et la toiture était devenue dangereuse avec la chute des planches de bois imbibées d’eau. Même le planché commençait à souffrir de cette couverture défectueuse.

 

 

Des travaux nécessaires et bienvenus avant le fort de l’hiver  même si nous avons déjà eu deux chutes de neige…