Pour vivre la prière au coeur de nos vies durant ce temps de la création 2025, voici plusieurs textes de prières. Ces textes permettront à chacune et chacun de vivre la prière au coeur de nos vies. Cette publication rappellera les « paroles » publiées dans la revue Nouvelles.
Ces prières sont proposées pour cheminer durant le temps de la création sur le thème de la paix. Nous avons tiré ces textes des différentes traditions chrétiennes, notre communion étant œcuménique. Précisément, nous proposons trois textes de prière pour chaque semaine…. Des photos prises autour de la maison de Caulmont, à Hugons (07) illustrent ce document.
Dieu Père, Dieu d’amour et Dieu d’avenir, Donne-nous de savoir nous tourner vers toi.
Dans ce temps pour la création 2025, Oui, que notre prière soit mise en route vers ton surgissement, vers ta Parole. Car avant que nous nous mettions en marche, C’est toi qui viens vers nous.
Que nos vies soient accueil et prière, partage et liberté. Sur notre terre, tu orientes nos cheminements vers ton Royaume : Tu nous donnes ta paix, C’est vrai !
Benoit, prieur de Caulmont
Ô Toi, l’au-delà de tout, De quel nom pouvons-nous t’invoquer ? Tu dépasses tout nom !
Quel cantique pourra chanter tes louanges, quels mots pourront parler de toi ?
De toi procède tout ce qui est dit, mais tu es au-delà de tout discours.
De toi est issu tout ce qui est pensé, mais tu es au-delà de toute pensée.
Tu es le but de toutes les attentes, de toutes les aspirations silencieuses.
Tu es l’objet des gémissements de ta création tout entière. Gloire à toi, ô Dieu très-haut !
Voici une méditation pour le temps pour la création. Le thème retenu pour cette année est « paix avec la création ». A partir d’un texte du prophète Esaïe et en passant par le récit de la tempête apaisée.
En plus de cette méditation pour le temps de la création, la page dédiée de notre site Internet est actualisée. S’y trouvent notamment trois textes liturgiques en lien avec le temps pour la création 2025. A lire ICI
Voilà comment le label Eglise verte présente les enjeux écologiques et spirituels de ce temps :
La conversion écologique concerne autant nos modes de vie que nos expressions spirituelles. Il est important de pouvoir faire présente la Création dans nos célébrations autant à travers des références symboliques qu’à travers les paroles des prières, des chants et des commentaires. Célébrer la Création est déjà en soi une manière de sortir d’un rapport instrumental avec la nature. La reconnaître comme un don reçu et nous y inscrire en communion avec les autres êtres vivants qui l’habitent est en soi un acte écologique.
Célébrer la création, prier pour sa sauvegarde, c’est se donner (au moins) un rendez-vous annuel où placer notre rapport à la création au centre de notre vie communautaire et de nos célébrations. Ce temps précieux est une occasion de faire participer chaque “groupe” ou personne selon ses charismes propres pour vivre un temps qui marquera par sa beauté et sa créativité.
Nous voici au temps des vacances – un temps de pause, un temps de calme durant lequel le dimanche 20 juillet a résonné l’évangile de Luc rapportant la rencontre entre Marthe, Marie et Jésus. Evangile selon Luc, chap. 10, v. 38 à 42 :
Comme ils étaient en route, il entra dans un village et une femme du nom de Marthe le reçut dans sa maison. 39 Elle avait une soeur nommée Marie qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. 40 Marthe s’affairait à un service compliqué. Elle survint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien que ma soeur m’ait laissée seule à faire le service ? Dis-lui donc de m’aider. » 41 Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et t’agites pour bien des choses. 42 Une seule est nécessaire. C’est bien Marie qui a choisi la meilleure part ; elle ne lui sera pas enlevée. »
Alors, nous voici au temps des vacances – un temps de pause, un temps de calme – pour les plus jeunes encore scolarisés ou étudiants, et même pour toute la société.
Les vacances :
En ce temps, nous pouvons nous souvenir que vacance vient du mot latin vacuum qui signifie vide. Etre en vacance c’est faire le vide Etre sans but ni pourquoi. Ne rien faire, ne rien avoir à faire. Peut-être même, être se prélasser et être paresseux. Entendons nous être en vacances c’est ne rien avoir à réussir, ne plus avoir de projets. Ainsi, avoir des projets de vacances c’est contradictoire. Les vraies vacances c’est le vide, Etre sans but ni pourquoi. Ne rien faire, ne rien avoir à faire. Alors, les vraies vacances ne se réussissent pas – elles se vivent.
De vraies vacances peut-être, en tout cas, tout cela est aujourd’hui devenu en quelque sorte : « un acte de résistance ». Un acte de résistance dans un monde qui avance, dans une société au sein de laquelle on a toujours besoin de légitimité. Un acte de résistance dans la course à la productivité. Aujourd’hui il faut faire et ne rien faire c’est ne pas vivre.
Oui, dans le texte biblique que nous avons entendu, ce passage de l’évangile de Luc, Jésus alors qu’il est en chemin dans la région de Samarie, entre dans un village. Il entre dans un village et il entre dans une maison. Une maison tenue par deux sœur Marthe et Marie. Le maître est là. Sa présence secoue la maison. Il opère un changement. Dans ce changement, Marthe va s’agiter, elle se met à courir. Elle veut offrir au maître l’hospitalité la plus généreuse. Luc précise : « elle s’affairait à un service compliqué ». Aujourd’hui on dirait qu’elle s’active à mettre les petits plats dans les grands pour offrir un accueil digne de ce nom. Marthe s’active.
Quant à Marie, la deuxième sœur, le maître est là, et donc elle, nous dit Luc : « s’étant assise aux pieds de Jésus, elle écoutait sa parole ». Marie est assise sagement, dans l’attitude classique du disciple, elle ne fait rien, elle écoute.
Marie ne fait pas rien :
Marthe s’agite, elle s’affaire à un service compliqué – elle accueil l’homme, elle fait l’hospitalité à ce rabbi de passage. Marie est assise, à écouter la parole de Jésus – elle accueil la parole, elle fait hospitalité à la prédication de ce rabbi. L’une écoute alors que l’autre va se mettre à parler, à geindre ou en tous cas à se plaindre de ce que l’autre ne fait rien ou du moins semble ne rien faire. Marthe se plaint, à Jésus, de ce que sa Marie reste là, à ne rien faire.
Et à cette plainte, Jésus va réagir en disant : « Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. C’est bien Marie qui a choisi la meilleur part ; elle ne lui sera pas enlevé ». De cette réponse je retiens rapidement deux éléments.
D’une part Jésus ne va pas dans le sens de la plainte de Marthe. Jésus ne va pas inciter Marie à se mettre au travail pour soulager sa sœur, bien au contraire. Posant un jugement sur chacune des deux, il va aller dans le sens inverse en soulignant que c’est Marie qui a raison, « elle a choisi la meilleur part ».
Elle a choisi la meilleur part, car, et c’est le second élément, car Marie ne fait pas rien. Aux pieds de Jésus elle n’est pas en vacances, elle n’est pas dans le vide, elle. Littéralement, à relire la réponse de Jésus, celle qui semble ne rien faire, là, tranquillement, aux pieds du maître, est entrain de s’inquiéter et de s’agiter, certes pas à mettre la table, mais à écouter le maître. L’hospitalité de sa parole, l’accueil de la prédication est pour Jésus une part bien meilleurs que l’hospitalité de son être, la préparation du repas qui lui est destiné.
Une opposition pour faire place à l’écoute
Le texte biblique structure donc une opposition entre Marthe et Marie. Mais ce n’est pas une opposition entre Marthe la bosseuse et Marie la rêveuse – comme on pourrait le croire à la première lecture. Opposition entre celle qui s’affaire en cuisine au ménage et l’autre qui écoute sans rien faire.
Mais il s’agirait de réduire le texte, si cette opposition ne concernait que cela. Ce serait alors un éloge de la paresse. Alors que ce texte met d’abord en place une opposition entre deux accueils : l’accueil de la personne de Jésus, et l’accueil de la parole du Christ. Deux accueils qui sont ici opposés. Et l’accueil de la parole ce n’est pas rien – Marie en s’asseyant aux pieds du maître pause un acte de résistance remarquable. Marie en écoutant, résiste. Elle n’est pas en vacances, elle. Et de loin. Elle résiste au monde, elle résiste au devoir de productivité. Elle résiste à la culture de l’époque qui veux que l’enseignement soit uniquement pour les hommes et pour eux uniquement – une culture qui a traversé les siècles et les lieux car aujourd’hui encore dans certaines cultures les filles n’ont pas accès au savoir.
Marie en écoutant est une résistante. Elle n’est pas en pause, ou en vacances. Elle résiste au fait culturel, en affirmant par son attitude que la femme peut avoir une autre place que dans la cuisine ou avec les enfants. Marie accueille Jésus, non dans l’activité telle que le fait Marthe, mais dans l’écoute de sa parole. Une écoute qui permet autre chose, Marie semble ne rien faire, et pourtant elle a choisi la meilleure part, elle s’abandonne à Jésus dans une écoute improductive.
Une morale qui s’expliquait ainsi : si je travail, j’utilise les capacités que Dieu m’a donné. Ces capacités, si je l’ai met en valeur, je rend un culte à Dieu. Et par ce culte, par l’utilisation des capacités données par Dieu, je gagne de l’argent, c’est que Dieu le veut. Et par la même Dieu montre au travers de moi, de mes gains et de ma réussite, comment il sauve l’humanité.
Un abandon dans l’écoute :
Avec cet abandon, avec cette improductivité, je suis à mille lieux de ce que l’éthique protestante à toujours prônée. Vous savez cette bonne morale calviniste qui annonce que la réussite dans le monde est témoignage de l’élection, de la grâce. La capacité à l’enrichissement témoignant de la prédestination au salut. La morale calviniste donnant des arguments au capitalisme et au productivisme.
Ce qui donne en bref, « je suis sauvé, donc je réussi pour montrer la gloire de Dieu ». A mille lieux de l’éthique protestante classique, prenant Marie pour exemple, cet abandon rejoint nombre de théologiens et notamment des théologiens mystiques. Oui l’abandon fait des partis des termes majeurs de la mystique chrétienne et pas seulement chrétienne – on le retrouve aussi dans le Bouddhisme ou le Soufisme par exemple. L’abandon, savoir s’abandonner à Dieu. Ainsi, un mystique catholique du dix-huitième siècle, que j’ai déjà souvent cité au cours de prédications, Angelus Silésius, écrivait :
« Sors, Dieu entrera ; meurs à toi et Dieu vivra. Ne sois rien, Il le sera. Ne fais rien, ainsi s’accomplit ce qu’il a ordonné ».
Ne rien être, ne rien faire, s’abandonner. Ces mots sont, je crois, en résonance avec le comportement de Marie dans le texte de l’évangile entendu aujourd’hui. « Ne fais rien ainsi s’accomplit ce qu’il a ordonné ». Nous n’avons rien à faire. Ce n’est pas dire que nous sommes en vacances ou dans le vide. Car, je dirais même plus, nous avons à ne rien faire. Ne rien faire pour nous placer dans l’écoute d’une parole toujours donnée, pour vivre dans le pardon toujours à entendre et à vivre. Ne rien avoir à faire pour accueillir la parole. Et si aujourd’hui ne rien faire semble ne pas vivre, ne pas mener de projet, ne pas réussir, alors il nous faut refuser de vivre tel que nous le demande le monde, « meurs à toi, Dieu vivra ».
Au temps des vacances : résister
Comme Marie dans la scène de l’évangile, il nous faut résister au monde, s’abandonner à Dieu. Accueillir la parole. Résister au productivisme, à l’activisme, à la tentation de perdre son cœur, sa vie, son âme dans une suractivité. Résister a ce monde dans lequel il faut faire, et ne rien faire revient à ne pas vivre. Marie avait choisi la meilleure place. Cette place est encore disponible pour qui veut la prendre. Au pieds du maître Et peut être que la période des vacances peut permettre de prendre le temps de l’écoute – écoute improductive mais qui peut conduire bien plus loin que les gestes du quotidien.
Au-delà d’un monde dans lequel il faut faire, dans lequel il faut s’activer pour prouver pour le moins que l’on est sauvé, voire au plus que l’on existe. Marie existe sans sembler ne rien faire. Marie écoute. Assise aux pieds de Jésus, elle se place dans la condition du disciple qui attend de recevoir plutôt que de s’agiter à donner. Elle s’en remet au Christ, elle s’en remet à sa parole. Et c’est là, la meilleure place selon Jésus lui-même.
Une place encore aujourd’hui libre, pour qui veut la prendre. Pour qui ose la prendre. Car il s’agit encore et toujours, d’un acte de résistance. S’abandonner au maître, s’asseoir aux pieds de Jésus, est encore possible aujourd’hui. Le tout est de résister au monde.
Une attitude de vies :
S’abandonner au maître, s’asseoir aux pieds de Jésus pour vivre de recevoir sa parole et rien d’autre. S’abandonner au maître, recevoir sa parole et en vivre. Cette attitude est encore possible – comme une attitude de vie je le crois. Oui une attitude de vie. Je citais tout à l’heure les mystiques – une des tendances de la mystique était de se retirer du monde, s’éloigner – vivre en ermite dans l’abandon et la contemplation de cet abandon. Mais ce retrait n’est pas ce qui nous est demandé. Marie écoute le Christ au milieu du monde, dans la même maison que celle où Marthe s’agite. Elle ne fuit pas le monde.
Ne rien faire au cœur de l’agitation car il ne s’agit pas de fuir cette agitation, de la craindre non – mais de lui donner son sens. Savoir par moment s’arrêter pour accueillir la parole – pour rien, sans rien faire d’autre qu’écouter. Un programme de vacances peut-être et un acte de résistance sans doute, pour trouver le sens qui nous est donné.
Sans cesse l’évangile nous le répète, nous sommes aimés de Dieu, nous sommes enfants du Père, nous sommes appelés à la liberté, etc. Mais toutes ces paroles, il nous faut les entendre, les faire nôtres, nous y abandonner. Prendre le temps de les écouter pour enfin savoir en vivre. C’est vrai
Dans une galaxie lointaine, très lointaine,… sur une planète appelée Mars, des aventuriers de l’espace se sont retrouvés pour poursuivre l’aménagement d’un lieu d’accueil interstellaire. Il a fallu répartir les missions. Une talentueuse équipe de jeunes cuisiniers a régalé les Marsonautes. Des apprentis maçons ont élevé des murs faisant naître la crypte du cygne, futur lieu de réunion, et l’atelier du dragon.
Grâce à un expert en menuiserie, l’escalier du ciel a été installé et inauguré en un tour de main. Il permettra d’accéder à la future chapelle.
Durant ces jours, des visiteurs ont pu passer une nuit à côté de la grande ourse. Le cloître de la pleine lune et une station spatiale prêtée ont hébergé les aventuriers.
Le travail manuel et physique n’a pas pour autant empêché le travail de réflexion des responsables du CRAC.
Pour marquer cette étape importante, une capsule temporelle a été emmurée pour les futurs aventuriers de l’espace.
Merci à Esther, Mateo, Loubane, Lilou, Bruno, Coline, Rachel, Leonore, Claire, Benoit, Axelle, Georges, Marie-Claude, Sophie et Sophie, Alain et Nicolas, Nadège, Martine, Aurélie, et tout particulièrement Christian et également Gabriel, Émilie et les louveteaux de Lyon Levant et Nîmes.
Article composé par Sophie, Nadège, Sophie & Nicolas
Depuis dimanche, c’est le début du chantier participatif de ce mois de juillet 2025. Sous le soleil, Bruno est arrivé dimanche soir, rejoint par Nadège lundi, puis par Coline mercredi, puis par Marie-Claude et Georges ce vendredi… A ces volontaires s’ajoutent des ados copains d’Esther qui nous ont régalé joyeusement de leur cuisine. Bref une ambiance de fête et de ciment, de bétonnière et de prière a pris possession de la maison de Caulmont…
Depuis dimanche, c’est le début du chantier participatif de ce mois de juillet 2025. Bruno est arrivé dimanche soir, rejoint par Nadège lundi, puis par Coline mercredi, puis par Marie-Claude et Georges ce vendredi… A ces volontaires s’ajoutent des ados copains d’Esther qui nous ont régalé joyeusement de leur cuisine.
Depuis dimanche, c’est le début du chantier participatif de ce mois de juillet 2025. Bruno est arrivé dimanche soir, rejoint par Nadège lundi, puis par Coline mercredi, puis par Marie-Claude et Georges ce vendredi… A ces volontaires s’ajoutent des ados copains d’Esther qui nous ont régalé joyeusement de leur cuisine.
Le comité des responsables des associations d e Caulmont (le CRAC) a souhaité convoquer Tesmembresdelacommuniondecaulmont- association cultuelle de la communauté de Caulmont selon la loi 1905 en assemblée générale extraordinaire le 15 juillet 2025 à la maison de Caulmont. A l’ordre du jour – Ouverture
Rapport sur la v i ede la communion
Modification de l’article 5 des statuts
Décision sur le nombre des responsables -Questions diverses du CRAC Nous vous espérons nombreux, mais si vous ne pouvez pas être présent, merci de renvoyer votre pouvoir complété.
La loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État a, en instaurant les associations cultuelles, permis de concilier la liberté de culte avec les principes républicains de neutralité et de laïcité. Cependant, face notamment à la montée de l’islam radical, les modifications récentes apportées par la loi du 24 août 2021 montrent la nécessité pour l’État de s’adapter aux évolutions sociétales et aux défis contemporains.
Initiée par la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905, mettant fin au régime du concordat à l’exception de l’Alsace-Moselle(1), les associations cultuelles, conçues comme des structures permettant de concilier liberté religieuse et neutralité de l’État dans une perspective libérale, occupent une place singulière dans le paysage juridique français, à la croisée des chemins entre la liberté de culte et les exigences de la laïcité, laquelle de valeur législative en 1905 a désormais valeur constitutionnelle.
Ce jeudi 26 juin 2025, a lieu la nuit des veilleurs organisée par l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture.
Le 26 juin 2025, à l’initiative de l’ACAT-France, la Nuit des Veilleurs aura pour thème « Résister à l’indignité, forts de la fidélité de Dieu » Cette nouvelle édition, continue de rassembler chrétiens du monde entier et sympathisants de toutes générations, engagés dans la défense des droits humains. Ensemble, portons la flamme de l’espérance !
A cette occasion nous partageons une des prières proposées par l’ACAT pour cette nuit :
Merci Seigneur pour ta fidélité En tout temps , en toute circonstance En toute rencontre tu es là ! Chaque matin tu me donnes le souffle de vie et chaque matin je te remercie Tu es fidèle à tes promesses je doute, je suis déçue par un événement par un stress mais tu tiens tout entre tes mains En te laissant aux commandes Seigneur , je sais que l’équilibre reviendra ! Dans la tempête , tu es là Dans les détresses nous t’oublions mais tu nous porte pour dépasser l’obstacle ! Dans les guerres, nous te cherchons Seigneur, montre-toi ! Dans la peur, dans la désolation Seigneur , adresse un signe ! Seigneur, tu as toujours renouvelé l’alliance Tu honores tes promesses Par un arc en ciel tu chasses la pluie Le soleil de ton amour nous inonde Nous te remettons toutes les personnes torturées, souffrantes parce qu Tu les aimes Et Tu es fidèle Tu ne laisseras pas celle ou celui qui te cherche Tu te laissera trouver Merci Seigneur car tu es un dieu fidèle
Ce jeudi 26 juin 2025, a lieu la nuit des veilleurs organisée par l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture.
Le 26 juin 2025, à l’initiative de l’ACAT-France, la Nuit aura pour thème « Résister à l’indignité, forts de la fidélité de Dieu » Cette nouvelle édition, continue de rassembler chrétienLe 26 juin 2025, à l’initiative de l’ACAT-France, la Nuit aura pour thème « Résister à l’indignité, forts de la fidélité de Dieu » Cette nouvelle édition, continue de rassembler chréties du monde entier et sympathisants de toutes générations, engagés dans la défense des droits humains. Ensemble, portons la flamme de l’espérance !
A cette occasion nous partageons une des prières proposées par l’ACAT pour cette nuit :
Le nouvelles 211 est sous presse mais un souci technique retarde la pleine publication de ce prochain numéro de Nouvelles… Peut être l’imprimante de Caulmont a-t-elle pris un coup de chaud inhabituel à notre altitude ? Quoiqu’il en soit, nous avons fait le choix d’expédier les 100 premiers exemplaires cette semaine. Les autres ne seront finalisés qu’après une réparation pour laquelle nous attendons des pièces.
Pour patienter, le numéro est librement téléchargeable à la page de la revue (vous trouverez également les précédents numéros sur la même page… ) ou di-dessous :
Ce samedi, Frédérique et Eric se sont proposés de venir à la maison de Caulmont, à Hugons pour participer au chantier. Ils voulaient venir à la journée d’avril puis ça n’avait pu se faire à cause de contraintes professionnelles. Ce jour là, nous n’avions pas de journée de prévue ; mais nous avons improvisé un temps de chantier.
Au programme :
Manutention de la chaudière, descendue d’un étage et positionnées proche de là où elle sera sans doute définitivement.
Démolition d’une vieille cloison artisanale : une tôle, une planche et de la laine de verre entre les deux… Nous remplacerons cette cloison par un mur plus conventionnel (et résistant aux inondation)
Descente de l »escalier qui a été prépositionné dans la cave – niveau d’où il partira pour faire l’accès du gite au 1er étage.
Cette journée chantier du 24 mai a été une belle journée, entrecoupée d’un petit barbecue sous le soleil de Mars… Une étape de plus dans la préparation du camp chantier participatif du mois de juillet. Plus d’infos ICI
Nous vous partageons quelques photos (Axelle participait aussi, mais c’est elle qui tient l’appareil photo…)
Du 6 au 20 juillet 2025 Caulmont organise un camp chantier participatif. Il aura lieu à la maison de Caulmont à Hugons, sur la commune de Mars. Du 6 au juillet, chacun peut nous rejoindre pour 2, 3, 4 nuits ou plus…
Travail & Partage
Prière & Rencontre
Donne du sens à tes vacances !
Caulmont propose ce séjour pour participer aux travaux du lieu d’accueil et partager un temps communautaire. Séjour en tente et en pension complète.
Ce chantier est ouvert à tous : seul, en couple, en famille – les enfants sont les bienvenus, nous nous organiserons en fonction – avec des copains, en groupes… (nous ne pouvons toutefois pas accueillir des mineurs non accompagnés par des adultes responsables)
Un chantier participatif ce sont : destTemps de travaux, de prière, de repas, des veillées à thème, des propositions de balades… Autant d’occasions de partage.
Retrouvez la page dédiée à ce camp chantier participatif sur le site en cliquant ci-dessous. Cette page comporte les détails nécessaires, la journée type que nous proposons et surtout sur le formulaire d’inscription nécessaire. Elle sera mise à jour régulièrement.
Alors un chantier ça évolue au quotidien… Des journées chantier ont lieu tout au long de l’année. Donc il est compliqué de dire quel sera l’état d’avancement au début du camp. Pour autant les objectifs sont :
Cloisonnement de l’entrée et de la cage d’escalier au nez de chaussée permettant l’accès à la chapelle et au gite (remplacement d’un cloisonnement existant par des murs en parpaings supportant l’escalier.
Pose de l’escalier
Une fois ces objectifs réalisés :
Cloisonnement de l’entrée et de la cage d’escalier au premier étage
Circuit électrique de l’entrée et de la cage d’escalier
Une fois ces objectifs réalisés :
Cloisonnement de la chapelle et pose du plancher de la pièce au dessus de la chapelle
Cloisonnement de la pièce de stockage et des sanitaires